Simulateur 3D à l'échelle réelle

Terre plate ou globe : que voit-on vraiment de là-haut ?

Ce projet compare deux modèles de la Terre, avec les mêmes données : la Terre sphérique (le globe) et la Terre plate décrite par la Flat Earth Society. Sur les deux, le simulateur place une montgolfière et vous fait monter jusqu'à 100 000 m (328 084 ft). L'horizon, la courbure, les montagnes lointaines et le mur de glace sont calculés à l'échelle réelle : rien n'est ajusté à la main.

Vue à 100 km au-dessus de San Francisco, vers le nord: Globe
Vue à 100 km au-dessus de San Francisco, vers le nord: Terre plate
Les deux images ont la même altitude (100 000 m | 328 084 ft au-dessus de San Francisco), la même direction (le nord) et la même heure. Le globe est à gauche et la Terre plate à droite : faites glisser vers la droite la ligne verticale avec le cercle au milieu pour voir plus de globe, vers la gauche pour voir plus de Terre plate. Vous pouvez aussi toucher « Globe » ou « Terre plate » pour voir l'un des deux en entier.
  1. Deux modèles

    Le simulateur utilise le globe tel que la géodésie le mesure (l'ellipsoïde WGS84) et le disque tel que la Flat Earth Society le décrit, avec le pôle Nord au centre et l'Antarctique comme anneau de glace sur le bord.

  2. Les mêmes données

    Les deux modèles ont les mêmes montagnes, les mêmes côtes, le même air et le même Soleil. Seule la forme de la Terre change : chaque différence que vous voyez vient de là.

  3. Rien n'est mis à la main

    Aucun résultat n'est écrit dans le programme. Pour chaque pixel, le simulateur calcule ce que voit l'œil ; l'horizon et les distances sont mesurés sur l'image, comme vous le feriez avec un rapporteur.

Ce projet est pensé pour la discussion entre les partisans de la Terre plate et ceux du globe. Platistes et partisans du globe voient la même scène, avec les mêmes chiffres : ceux qui suivent la théorie de la Terre plate, le platisme, trouvent ici leur modèle sans caricature, avec ses sources, la Flat Earth Society et l'astronomie zététique de Rowbotham. Observez les étapes dans les deux modèles, comparez ce qu'elles montrent avec ce que l'on voit vraiment, sur les photos citées ou de vos propres yeux, et décidez vous-même quel modèle correspond à la réalité.

Le tour du monde en montgolfière

Le voyage compte huit étapes : d'abord nous regardons de plus en plus loin, du bord de mer jusqu'à une montagne à 443 km (275 mi) ; puis nous montons de plus en plus haut, du sommet de l'Everest jusqu'à 39 km (24 mi) d'altitude ; à la fin, nous partons à la recherche du bord du monde. Dans la première partie, nous regardons des montagnes lointaines que quelqu'un a vraiment vues ou photographiées. Chaque étape a la vue sur le globe et la vue sur la Terre plate : faites glisser la ligne pour les comparer, puis ouvrez l'étape dans le simulateur et déplacez-vous librement. Les images ont le champ de vision naturel d'un écran de 1 600 pixels de large (33°), sauf là où le zoom est indiqué : la question sur le champ de vision explique pourquoi il est plus étroit que celui des yeux.

Sur les images, la ligne verte en pointillés est la ligne des yeux, l'horizontale exacte à la hauteur de vos yeux ; la ligne rouge est l'horizon de la mer.

Étape 1 · Europe, Ostie

D'ici, la Terre semble plate. L'est-elle ?

Le voyage part d'Ostie, au bord de la mer, avec les yeux à 1,6 m (5,2 ft) au-dessus de l'eau. Devant nous s'étend le large, vers le sud-ouest.

D'ici, la Terre semble plate. L'est-elle ?: Globe
D'ici, la Terre semble plate. L'est-elle ?: Terre plate
GlobeZoom
D'ici, la Terre semble plate. L'est-elle ?: Globe
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Terre plateZoom
D'ici, la Terre semble plate. L'est-elle ?: Terre plate
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Ce qu'il faut observer

Sur le globe
  • L'horizon de la mer est juste sous la ligne des yeux : 0,037°. Cet abaissement est si petit que la ligne verte en pointillés (l'œil) et la ligne rouge (l'horizon) se touchent presque.
  • La mer est visible jusqu'à environ 5 km (3,1 mi) : plus loin, la surface descend hors de vue.
Sur la Terre plate
  • Avec l'atmosphère, l'horizon apparaît un peu au-dessus de la ligne des yeux : 1,4°. La question sur l'horizon de la Terre plate explique pourquoi.
  • Entre la ligne des yeux et la ligne d'horizon, il y a une bande claire : c'est la mer très lointaine, vue à travers des milliers de kilomètres d'air.

En bref: D'ici, au bord de la mer, l'œil nu ne permet pas de dire quel modèle est le bon : il faut regarder plus loin.

Si d'ici on ne peut pas dire quel modèle est le bon, regardons quelque chose au-delà de l'horizon : une île à 170 km (106 mi).

Étape 2 · Europe, Livourne

Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?

Depuis le rivage de Livourne, par temps clair, on voit les montagnes de la Corse. Le Monte Cinto, le plus haut sommet (2 706 m | 8 878 ft), est à 169,8 km (106 mi).

À l'œil nu (champ de vision naturel, 33°)
Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?: GlobeMonte Cinto
Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?: Terre plateMonte Cinto
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Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?: GlobeMonte Cinto
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Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?: Terre plateMonte Cinto
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Au zoom (champ de vision de 10°), comme un Nikon P900
Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?: GlobeMonte Cinto
Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?: Terre plateMonte Cinto
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Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?: GlobeMonte Cinto
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Terre plateZoom
Qu'y a-t-il derrière l'horizon ?: Terre plateMonte Cinto
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Ce qu'il faut observer

Sur le globe
  • Entre Livourne et la Corse, la surface de la mer suit la courbe de la Terre et forme une bosse : elle cache les 1 780 m (5 840 ft) inférieurs du Monte Cinto. Il reste les sommets, qui émergent à peine au-dessus de la mer.
  • Avec le champ de vision naturel (33°), les sommets sont petits. Avec le zoom à 10°, la différence est nette : toute la partie basse de l'île manque.
  • Le zoom grossit, mais il ne ramène pas au-dessus de la mer ce qui se trouve derrière la courbe : la question sur le zoom l'explique.
Sur la Terre plate
  • La Corse serait visible en entier, de la plage aux sommets, seulement plus petite à cause de la distance (178,8 km | 111 mi sur la carte du disque).

En bref: Sur le globe, il ne reste que les sommets de la Corse ; sur la Terre plate, toute l'île serait visible : au zoom, la différence est évidente.

Depuis Livourne, les jours les plus clairs, les photographes saisissent même le mont Viso, à 296 km (184 mi) : la photo de Fabio Longaron.

De la Corse, il ne reste que les sommets. Et si la montagne est beaucoup plus haute ? Allons en Alaska.

Étape 3 · Amérique du Nord, Alaska

Peut-on voir une montagne à 214 km (133 mi) depuis une ville ?

Depuis Point Woronzof, à Anchorage, au bord de la mer, on voit par temps clair le Denali (6 190 m | 20 308 ft), la plus haute montagne d'Amérique du Nord, à 214,1 km (133 mi).

Peut-on voir une montagne à 214 km depuis une ville ?: GlobeDenali
Peut-on voir une montagne à 214 km depuis une ville ?: Terre plateDenali
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Peut-on voir une montagne à 214 km depuis une ville ?: GlobeDenali
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Peut-on voir une montagne à 214 km depuis une ville ?: Terre plateDenali
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Ce qu'il faut observer

Sur le globe
  • Le Denali est visible, mais la courbure en cache les 2 730 m (8 957 ft) inférieurs : les sommets enneigés émergent au-dessus de la mer et des collines.
Sur la Terre plate
  • Toute la chaîne d'Alaska serait visible, jusqu'au pied des montagnes.

En bref: Les guides locaux disent que le Denali est visible depuis Anchorage « par temps clair », et ils en montrent les sommets : exactement la partie qui reste au-dessus de la courbe.

Les endroits d'où le Denali est visible : Alaska.org.

Du Denali aussi, seule la partie haute est visible. Pour voir plus loin, il faut partir de haut : depuis les Pyrénées, à 2 826 m (9 272 ft), une photo a atteint les Alpes, à environ 443 km (275 mi).

Étape 4 · Europe, Pyrénées

Peut-on photographier une montagne à 443 km (275 mi) ?

Le 16 juillet 2016, à l'aube, Marc Bret a photographié le Pic Gaspard, dans les Alpes françaises, à environ 443 km (275 mi), depuis le Pic de Finestrelles (2 826 m | 9 272 ft). Pendant des années, ce fut la photo de paysage la plus lointaine jamais prise.

Peut-on photographier une montagne à 443 km ?: GlobePic Gaspard, derrière l'horizon
Peut-on photographier une montagne à 443 km ?: Terre platePic Gaspard
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Peut-on photographier une montagne à 443 km ?: GlobePic Gaspard, derrière l'horizon
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Peut-on photographier une montagne à 443 km ?: Terre platePic Gaspard
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Ce qu'il faut observer

Sur le globe
  • Avec l'air d'un matin ordinaire, la courbure cache 3 680 m (12 073 ft), presque tout le Pic Gaspard (3 883 m | 12 740 ft). Même avec le zoom à 10°, les Alpes n'apparaissent pas : la ligne de visée touche le sol à 229,3 km (142 mi), bien plus près.
  • Des photos comme celle-ci ne sont possibles que quelques jours, à l'aube ou au coucher du soleil, quand l'air froid près du sol courbe la lumière plus que d'habitude et que les montagnes lointaines apparaissent sombres sur le ciel clair.
Sur la Terre plate
  • Les Alpes seraient visibles en entier chaque matin clair, comme sur l'image.
  • Cette image a été prise 17 minutes après celle du globe : à la même heure, il ferait encore presque nuit ici, parce que l'air relève l'horizon et que le Soleil se lève plus tard. La question sur le coucher du soleil l'explique.

En bref: Sur le globe, les Alpes ne sont visibles d'ici que les rares jours où l'air s'y prête ; sur la Terre plate, elles seraient visibles chaque matin clair.

La photo et son histoire : Pic Gaspard.

Jusqu'ici, nous avons regardé loin. Maintenant, nous montons : d'abord sur le plus haut sommet du monde.

Étape 5 · Asie, Népal

Depuis le sommet de l'Everest, l'horizon est-il encore à hauteur des yeux ?

Nous sommes au sommet de l'Everest, à 8 849 m (29 032 ft), et nous regardons vers le sud, vers les plaines de l'Inde.

Depuis le sommet de l'Everest, l'horizon est-il encore à hauteur des yeux ?: Globe
Depuis le sommet de l'Everest, l'horizon est-il encore à hauteur des yeux ?: Terre plate
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Depuis le sommet de l'Everest, l'horizon est-il encore à hauteur des yeux ?: Globe
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Depuis le sommet de l'Everest, l'horizon est-il encore à hauteur des yeux ?: Terre plate
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Ce qu'il faut observer

Sur le globe
  • L'horizon est à 2,78° sous la ligne des yeux : plus de cinq fois la largeur de la pleine Lune dans le ciel.
  • L'horizon est à 415,6 km (258 mi) de distance.
Sur la Terre plate
  • L'horizon resterait au-dessus de la ligne des yeux, même d'aussi haut : 0,84° au-dessus.

En bref: À l'œil nu, c'est difficile à remarquer, parce qu'il n'y a rien d'horizontal à quoi comparer l'horizon. Avec un niveau à bulle, ou avec la ligne des yeux du simulateur, on peut le mesurer.

Sur l'Everest, les montagnes alentour cachent une partie de l'horizon. Montons encore, à 10 000 m (32 808 ft) au-dessus du Pacifique, où il n'y a que la mer tout autour.

Étape 6 · Pacifique Nord

Pourquoi ne voit-on pas la courbe depuis le hublot d'un avion ?

Nous sommes à 10 000 m (32 808 ft), l'altitude d'un avion de ligne, au milieu du Pacifique : il n'y a que la mer tout autour, dans toutes les directions.

Pourquoi ne voit-on pas la courbe depuis le hublot d'un avion ?: Globe
Pourquoi ne voit-on pas la courbe depuis le hublot d'un avion ?: Terre plate
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Pourquoi ne voit-on pas la courbe depuis le hublot d'un avion ?: Globe
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Pourquoi ne voit-on pas la courbe depuis le hublot d'un avion ?: Terre plate
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Ce qu'il faut observer

Sur le globe
  • L'horizon est à 3,014° sous la ligne des yeux et à 387,8 km (241 mi) de distance.
  • La courbe est là, mais sur un morceau d'horizon aussi large qu'un hublot, elle est minuscule. Pour la voir, il faut un grand champ de vision et un horizon net, sans nuages, comme l'explique la question sur l'avion.
Sur la Terre plate
  • L'horizon serait une ligne droite, au-dessus de la ligne des yeux (0,782° au-dessus).

En bref: Depuis le hublot, la courbe du globe est trop petite pour trancher à l'œil : la différence apparaît quand on mesure l'horizon par rapport à la ligne des yeux, en dessous sur le globe et au-dessus sur la Terre plate.

Un avion vole à 10 km (6,2 mi). Felix Baumgartner est monté presque quatre fois plus haut, jusqu'à 38 969 m (127 851 ft), au-dessus du désert du Nouveau-Mexique.

Étape 7 · Amérique du Nord, Nouveau-Mexique

La courbe est-elle visible à 39 km (24 mi) ?

Le 14 octobre 2012, Felix Baumgartner a sauté de 38 969 m (127 851 ft) au-dessus de Roswell. Nous sommes à la même altitude, avec le champ de vision naturel de l'écran (33°).

La courbe est-elle visible à 39 km ?: Globe
La courbe est-elle visible à 39 km ?: Terre plate
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La courbe est-elle visible à 39 km ?: Globe
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Terre plateZoom
La courbe est-elle visible à 39 km ?: Terre plate
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Ce qu'il faut observer

Sur le globe
  • L'horizon est à 6,156° sous la ligne des yeux, à 727,6 km (452 mi) de distance. Il paraît aussi courbe : aux bords de l'image, il est plus bas qu'au centre.
Sur la Terre plate
  • L'horizon est une ligne droite, pratiquement sur la ligne des yeux (0,033° au-dessus).

En bref: Les images du saut ont été filmées avec des objectifs grand-angle, qui courbent les lignes droites. Le simulateur utilise une projection sans distorsion : la courbe que vous voyez ici ne vient pas de l'objectif. La question sur l'objectif l'explique.

Le saut : Red Bull Stratos.

Nous avons regardé loin et nous sommes montés haut. Il reste une dernière question : le monde a-t-il un bord ?

Étape 8 · Antarctique, barrière de Ross

Le mur de glace existe-t-il ?

Oui : le mur est le front de la barrière de Ross, une paroi de glace haute de plusieurs dizaines de mètres et longue de plusieurs centaines de kilomètres. Nous sommes en mer, face à la paroi.

Le mur de glace existe-t-il ?: Globe
Le mur de glace existe-t-il ?: Terre plate
GlobeZoom
Le mur de glace existe-t-il ?: Globe
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Terre plateZoom
Le mur de glace existe-t-il ?: Terre plate
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Simulateur

Ce qu'il faut observer

Sur le globe
  • La paroi de glace est celle des données : par rapport au disque, la différence ici est presque nulle (0,013°).
  • La côte antarctique mesure 56 691 km (35 226 mi).
Sur la Terre plate
  • La paroi est la même que sur le globe : mêmes données, même hauteur.
  • La côte antarctique mesure 310 554 km (192 969 mi), soit 5,5 fois plus, parce que sur le disque l'Antarctique devient un anneau autour de toutes les terres.

En bref: Aucun explorateur n'a trouvé de mur entourant le monde : l'Antarctique a été traversé et survolé, et au pôle Sud une station scientifique est habitée toute l'année. La question sur le Traité sur l'Antarctique en dit plus.

La barrière de Ross : Britannica ; Byrd et le « mur de glace » : Logically Facts.

Questions fréquentes sur la Terre plate

Voici les questions les plus posées sur la Terre plate et le globe, la « Terre-boule » des platistes, avec les réponses du simulateur et les sources.

Preuves et mesures

Existe-t-il des preuves que la Terre est plate ou qu'elle est une sphère ?

Une preuve est une observation qu'un modèle prévoit et que l'autre ne prévoit pas. Le simulateur est conçu pour les trouver : il place les deux modèles côte à côte, avec les mêmes données, et montre où ils donnent des images différentes.

  1. De près, les deux modèles se ressemblent : au bord de la mer, la différence est minime (étape 1).
  2. De loin, les deux modèles se séparent : sur le globe, les montagnes lointaines perdent leur partie basse ; sur la Terre plate, elles seraient visibles en entier (Corse, Denali).
  3. De haut, l'horizon du globe descend sous l'œil et se courbe ; celui de la Terre plate ne le fait pas (Everest, 39 km | 24 mi).

Chacun peut comparer ces images avec ce que l'on voit vraiment, sur les photos citées dans chaque étape ou de ses propres yeux.

L'horizon plat est-il une preuve de la Terre plate ?

Non, parce que sur le globe l'horizon paraît presque toujours plat.

  1. Depuis le sol, nous voyons un tout petit morceau de la Terre : depuis le rivage, la mer est visible jusqu'à environ 5 km (3,1 mi), alors que la circonférence de la Terre est de 40 000 km (24 855 mi).
  2. Si la Terre était réduite un million de fois, ce serait une boule de 12,8 m (42 ft) de diamètre, et le morceau de mer vu depuis le rivage aurait 1 cm (0,39 in) de large : sur une boule aussi grande, une portion aussi courte paraît droite.
  3. La courbe de l'horizon ne commence à se voir que très haut et avec une vue large (voir la question sur la courbure).

Un horizon qui paraît plat ne permet donc pas de distinguer les deux modèles. Ce sont les montagnes lointaines et l'abaissement de l'horizon vu de haut qui les distinguent.

Les navires disparaissent-ils à l'horizon à cause de la perspective ou à cause de la courbure ?

La perspective rend les choses lointaines plus petites, mais elle ne les coupe pas par le bas. Sur un plan, un navire lointain deviendrait de plus en plus petit, mais il resterait entier.

Sur le globe, en revanche, un navire qui s'éloigne disparaît par le bas : d'abord la coque, puis les ponts, enfin le haut des mâts. C'est le même effet que pour les montagnes lointaines des étapes : la Corse depuis Livourne ne montre que les sommets.

Le zoom ne fait pas revenir la coque : il grossit l'image, mais il ne change pas ce qui se trouve derrière la courbe (voir la question sur le zoom).

Comment calculer la courbure de la Terre ? Le calculateur de courbure

Sur une sphère de rayon R, avec les yeux à une hauteur h au-dessus de la mer, sans atmosphère :

  • l'horizon est à une distance d'environ la racine carrée de 2 × R × h ;
  • l'horizon est sous la ligne des yeux d'un angle qui augmente avec l'altitude ;
  • d'un objet à la distance d, au-delà de l'horizon, une hauteur d'environ (d moins la distance de l'horizon) au carré, divisé par 2 × R, reste cachée.

Le tableau ci-dessous donne les valeurs sans atmosphère. Avec l'atmosphère, la lumière se courbe un peu vers le bas et l'on voit un peu plus loin : le simulateur le calcule avec l'atmosphère standard. Avec la réfraction désactivée, depuis 1,6 m (5,2 ft), le simulateur mesure 0,041° sur la mer, et la formule donne 0,041° : la même valeur.

Horizon d'une sphère de rayon 6 378,1 km (3 963 mi), sans atmosphère
Altitude des yeuxDistance de l'horizonAbaissement
1,6 m5,2 ft4,5 km2,8 mi0,041°
400 m1 312 ft71,4 km44,4 mi0,642°
3 000 m9 843 ft195,6 km122 mi1,757°
10 000 m32 808 ft357,2 km222 mi3,206°
38 969 m127 851 ft705,1 km438 mi6,318°

Les expériences pour mesurer la courbure ont-elles échoué ? Le Bedford Level

En 1838, Samuel Rowbotham a observé un bateau le long d'un canal rectiligne en Angleterre, le Bedford Level, avec sa lunette à 8 pouces (20,3 cm) au-dessus de l'eau, et il a écrit l'avoir vu sur 9,7 km (6 mi) sans qu'il disparaisse (Rowbotham). Sur une sphère, sans atmosphère, environ 5,1 m (17 ft) seraient cachés à cette distance.

En répétant l'essai en 1870 avec des perches à la même hauteur, Alfred Russel Wallace a au contraire trouvé la courbure. Sur un canal comme celui-là, à quelques centimètres de l'eau, l'air proche de la surface courbe beaucoup la lumière et le résultat change avec la météo et la température : c'est pourquoi des mesures semblables donnent des résultats différents (Bedford Level).

Le simulateur ne peut pas reproduire cette expérience : le canal fait une trentaine de mètres de large, moins que la plus petite cellule du relief. Il en va de même pour les expériences au laser sur les lacs : le simulateur dessine des montagnes, la mer et le ciel, pas des faisceaux de lumière.

Pourquoi le voyage laisse-t-il de côté Chicago, Toronto et les pylônes du lac Pontchartrain ?

Chicago, Toronto et le lac Pontchartrain sont des cas souvent cités : les gratte-ciel de Chicago vus depuis le Michigan, ceux de Toronto vus de l'autre rive du lac Ontario, les lignes électriques qui traversent le lac Pontchartrain en Louisiane.

Le simulateur, cependant, ne dessine que le terrain, la mer, la glace et le ciel, pas les bâtiments ni les lignes électriques. Montrer ces cas reviendrait à inventer des objets qui ne sont pas dans les données : c'est pourquoi le voyage n'utilise que des montagnes et des côtes, qui sont dans le relief mesuré par les satellites.

Qu'est-ce que l'astronomie zététique ?

L'astronomie zététique est la méthode proposée par Samuel Rowbotham en 1865 : partir uniquement de ce que l'on observe directement, sans théories. Le modèle de la Terre plate de la Flat Earth Society vient de cette méthode.

Le simulateur suit la même idée : aucun résultat n'est écrit à la main, il n'y a que ce qu'un œil verrait dans les deux modèles, mesuré sur l'image. Le disque est celui que décrivent Rowbotham et la Flat Earth Society ; le globe est celui de la géodésie.

Le simulateur utilise-t-il des photos de la NASA ?

Non : le simulateur n'utilise aucune photo. Les images sont calculées pixel par pixel à partir des données : montagnes mesurées par satellite (Copernicus, NOAA), côtes, couleurs du sol mesurées (albédo MODIS), air et lumière du Soleil. Toutes les sources sont dans Données et sources.

Ainsi, l'image ne dépend pas d'une photo que quelqu'un pourrait juger retouchée : elle dépend de chiffres publics, que chacun peut vérifier un par un.

Comment explique-t-on la gravité sur la Terre plate ?

La Flat Earth Society propose l'« accélération universelle » : le disque monterait en continu, poussant tout vers le haut (Universal Acceleration).

Avec une poussée égale partout, pourtant, le poids devrait être identique en tout point. Les mesures disent le contraire : la gravité vaut 9,7803 m/s² à l'équateur et 9,8322 m/s² aux pôles, soit 0,5% de plus (WGS84). Le globe aplati et en rotation prévoit exactement cette différence.

Le simulateur n'utilise pas la gravité pour dessiner : il ne la cite qu'à titre de comparaison.

Courbure et horizon

À quelle altitude voit-on la courbure de la Terre ?

L'altitude dépend de la largeur de la vue, c'est-à-dire du champ de vision. L'étude la plus citée (Lynch, Applied Optics, 2008) dit :

  • avec une vue large, de 90° ou plus, la courbure commence à se voir à partir d'environ 10 700 m (35 000 pieds) ;
  • avec une vue étroite, de moins de 60°, elle ne se voit pas à cette altitude ;
  • les pilotes la décrivent comme nette à partir d'environ 15 000 m (49 213 ft) et évidente à partir d'environ 18 000 m (59 055 ft).

La Flat Earth Society écrit elle aussi que sur le globe il faudrait environ 18 300 m (60 000 pieds).

Dans le simulateur, à 10 000 m (32 808 ft) et avec le champ de vision naturel, la courbe est à peine visible (Pacifique) ; à 39 km (24 mi), elle est bien visible (Roswell).

Pourquoi l'horizon semble-t-il toujours à hauteur des yeux ?

  1. Sur le globe, l'horizon descend sous les yeux à mesure que l'on monte, mais seulement un peu : 0,037° depuis le rivage, 3,014° depuis un avion, 2,78° depuis l'Everest.
  2. Ce sont de petits angles. Deux degrés et demi, c'est autant que cinq pleines Lunes côte à côte : sans repère horizontal à proximité, l'œil ne le remarque pas.
  3. Avec un niveau à bulle, ou avec la ligne des yeux du simulateur (la ligne verte en pointillés), on voit au contraire que l'horizon est plus bas.

Sur la Terre plate, avec l'atmosphère, l'horizon serait un peu au-dessus des yeux à toutes les altitudes (voir la question sur la Terre plate ci-dessous).

Pourquoi ne vois-je pas la courbure depuis un avion ou depuis une montagne ?

Le hublot montre une portion d'horizon trop étroite. À 10 000 m (32 808 ft), la courbe est là (Pacifique), mais sur une portion large de quelques degrés, la différence entre le centre et les bords est minime.

Il en va de même depuis une montagne, et le relief alentour cache en plus l'horizon. Ce que l'on peut remarquer, si l'on sait où regarder, c'est que l'horizon est sous les yeux (Everest).

Le calcul des « 8 pouces par mile au carré » fonctionne-t-il ?

La règle dit de combien la mer descend sous une ligne droite tangente à la Terre : 8 pouces (20,3 cm) multipliés par le nombre de miles au carré. À 100 km (62,1 mi), elle donne 785 m (2 575 ft).

Mais la règle ne dit pas ce que l'on voit, parce qu'elle compte comme si les yeux étaient au ras de l'eau. Avec les yeux à 1,6 m (5,2 ft), l'horizon est déjà à 4,5 km (2,8 mi) : la partie cachée ne se calcule qu'au-delà de ce point, et à 100 km (62,1 mi) la partie cachée est de 715 m (2 346 ft), et non de 785 m (2 575 ft).

Ceux qui utilisent la règle sans la hauteur des yeux trouvent un nombre trop grand, et alors une montagne qui « devrait » être cachée se révèle visible. Le simulateur tient compte de l'altitude des yeux, de la vraie forme de la Terre et de l'air.

Îles, phares et montagnes lointaines : la courbure est-elle « absente » ?

Les étapes du voyage répondent avec des cas réels. Là où l'observateur est bas, seule la partie haute de la cible lointaine est visible (Corse, Denali).

Les photos record au-delà de 250 km (155 mi), comme celle du Pic Gaspard, ne sont possibles que rarement et ne montrent que les sommets : sur la Terre plate, ces montagnes seraient visibles en entier chaque jour de temps clair.

L'eau n'est-elle pas toujours plane ?

L'eau immobile est plane sur de courtes distances : dans un verre, dans un lac, la courbure est trop petite pour être vue. Sur 1 km (0,62 mi), la surface de la mer descend de 8 cm (3,1 in) sous une ligne droite.

L'eau suit la direction de la gravité, qui sur le globe pointe toujours vers le centre : sur de grandes distances, la surface de la mer se courbe avec la Terre. C'est ce que montrent les étapes en mer (Corse, Denali).

Air et réfraction

La réfraction est-elle une excuse ?

La réfraction est la courbure de la lumière quand elle traverse un air de densité différente : elle est mesurée, et les géomètres et les navigateurs l'utilisent tous les jours.

Le simulateur la calcule à partir de l'atmosphère standard de 1976 (U.S. Standard Atmosphere) et de l'indice de l'air de Ciddor, le même dans les deux modèles. Le bouton de la réfraction (touche J) la désactive, et l'on voit ce qui change.

Les jours ordinaires, la réfraction permet de voir un peu plus loin, mais pas assez pour annuler la courbure : les montagnes lointaines des étapes restent coupées par le bas. Les jours exceptionnels, avec de l'air froid près du sol, sont rares : c'est pourquoi les records au-delà de 250 km (155 mi) sont rares (Pic Gaspard).

N'est-ce pas la brume qui cache les montagnes lointaines ?

La brume estompe les montagnes lointaines, mais elle ne les coupe pas par le bas : elle les éclaircit toutes de la même façon, de la base au sommet.

Dans le simulateur, l'air est celui d'une journée très claire : il contient moins de particules en suspension que celles mesurées les jours les plus purs au Mauna Loa, l'un des endroits où l'air est le plus limpide au monde. Au niveau de la mer, l'œil voit jusqu'à environ 236 km (147 mi), et avec un air parfaitement pur jusqu'à 322 km (200 mi).

Au-delà de 300-400 km (186-249 mi), même l'air le plus pur laisse passer très peu de lumière : c'est pourquoi les photos record se font à l'aube ou au coucher du soleil, avec la montagne sombre sur le ciel clair.

Pourquoi l'horizon est-il au-dessus de la ligne des yeux sur la Terre plate ?

  1. Sur un plan sans atmosphère, le point le plus lointain que vous voyez est extrêmement loin : vous le voyez pratiquement à la hauteur de vos yeux.
  2. Avec l'atmosphère, la lumière se courbe vers le bas. Un rayon qui part de votre œil légèrement vers le haut se courbe et retombe sur le plan lointain.
  3. Le rayon de lumière se comporte comme une pierre lancée loin : pour qu'elle aille loin, il faut la lancer légèrement vers le haut. Ainsi, vous voyez le plan lointain un peu au-dessus de l'horizontale.
  4. C'est pourquoi, depuis Ostie, sur la Terre plate, l'horizon est à 1,4° au-dessus de l'œil. Avec la réfraction désactivée, il revient presque sur la ligne des yeux.

Sans réfraction, au centre de l'image, l'instrument mesure les montagnes de Sardaigne, à 343 km (213 mi), 0,201° au-dessus de l'œil : sur la Terre plate, elles se dresseraient au-dessus de la mer, mais la brume les cache.

Sur le globe, la réfraction permet de voir un peu plus loin, mais l'horizon reste sous la ligne des yeux.

Avec réfraction: Terre plate
Sans réfraction: Terre plate

Photos, zoom et instruments

Pourquoi vois-je moins dans le simulateur qu'avec mes propres yeux ? Le champ de vision

Avec les deux yeux, nous voyons environ 214° à l'horizontale, en comptant la vision latérale ; nous ne voyons cependant les détails que dans les 60° centraux environ (Strasburger et al., 2011, corrigé en 2024).

L'écran est comme une fenêtre : il ne montre que la partie du monde qui se trouve derrière lui. Le simulateur s'ouvre avec le champ de vision « naturel » de votre fenêtre, c'est-à-dire l'angle que l'écran couvre réellement devant vos yeux, à environ 71 cm (28 in) de distance (le pixel de référence du W3C), jamais en dessous de 20°.

Vous changez le champ avec la molette, avec deux doigts ou avec la commande « Champ de vision », de 10° à 120° ; la touche F revient au champ naturel. Plus le champ est large, plus les choses paraissent petites et lointaines, comme sur une photo au grand-angle.

La courbe sur les photos est-elle due à l'objectif ?

Beaucoup d'objectifs, comme ceux des caméras sportives, courbent les lignes droites : un horizon droit peut paraître courbe, et un horizon courbe peut paraître droit ou courbé dans l'autre sens, selon sa place dans le cadre.

Le simulateur utilise une projection sans distorsion, comme un objectif parfait : les lignes droites restent droites. Si l'horizon du globe paraît courbe, comme à 39 km (24 mi) dans l<scene_roswell>étape de Roswell</scene_roswell>, la courbe appartient à la Terre, pas à lobjectif. Sur la Terre plate, à la même altitude, l'horizon reste droit.

Pourquoi la ligne rouge est-elle un peu plus haute sur les côtés sur la Terre plate ?

  1. Sur la Terre plate, avec l'atmosphère, l'horizon apparaît un peu plus haut que l'œil, d'environ 1,4°, dans toutes les directions.
  2. Une photo, ou l'écran, est comme une feuille plate tenue devant l'œil. Le centre de la feuille est proche de l'œil, les bords sont un peu plus loin.
  3. Un objet qui se trouve à 1,4° au-dessus de l'œil doit être dessiné sur la feuille d'autant plus haut que la feuille est loin : comme un rayon laser incliné, plus vous l'arrêtez loin, plus il arrive haut.
  4. C'est pourquoi, aux bords de la photo, l'horizon ressort un peu plus haut qu'au centre. L'horizon ne monte pas vraiment : c'est la feuille plate qui le dessine ainsi.

Sur le globe, c'est l'inverse : l'horizon est sous l'œil, donc aux bords de la photo il ressort un peu plus bas.

Un zoom, par exemple celui du Nikon P900, ramène-t-il en vue ce qui est caché ?

Le zoom grossit ce qui arrive à l'œil, mais il ne change pas le trajet de la lumière. Si la partie basse d'une montagne se trouve derrière la courbe de la mer, aucun rayon de lumière n'en arrive, et aucun zoom ne peut la montrer.

Le zoom montre en revanche mieux les petites choses qui étaient déjà au-dessus de l'horizon, par exemple les sommets lointains. L<scene_corsica>étape de la Corse</scene_corsica> présente la même vue à lœil nu et au zoom : au zoom, les sommets sont plus nets, mais la partie basse de l'île ne revient pas.

Comment vérifier que le simulateur n'est pas truqué ?

  • toutes les valeurs utilisées sont dans Données et sources, chacune avec sa source publique ;
  • aucun résultat n'est écrit dans le programme : l'horizon, les distances et les altitudes se lisent sur l'image calculée ;
  • les deux modèles utilisent les mêmes données et la même optique : vous pouvez passer de l'un à l'autre au même point et comparer ;
  • chaque étape s'ouvre dans le simulateur exactement comme sur l'image, et de là vous pouvez aller où vous voulez : d'un double-clic sur la scène ou sur la carte, vous choisissez un point et vous y allez ;
  • vous pouvez comparer les images avec les vraies photos citées dans les étapes, ou avec ce que vous voyez vous-même.

Antarctique

Le mur de glace de l'Antarctique existe-t-il ?

Des murs de glace existent bel et bien sur la côte de l'Antarctique : ce sont les fronts des plates-formes glaciaires, comme la barrière de Ross, hauts de plusieurs dizaines de mètres (dernière étape). Selon la Flat Earth Society (Ice Wall), le mur fait 45,72 m (150 ft) de haut.

Dans le simulateur, le mur est aussi haut que le disent les données, dans les deux modèles. Ce qui change, c'est la longueur du mur : la côte antarctique mesure 56 691 km (35 226 mi) sur le globe et 310 554 km (192 969 mi) sur le disque, où elle entoure toutes les terres.

Derrière les murs, la glace continue sur des milliers de kilomètres jusqu'au pôle Sud, où une station scientifique est habitée toute l'année : l'Antarctique a été traversé à pied, en traîneau et en avion.

Qu'a trouvé l'amiral Byrd en Antarctique ? L'opération Highjump

Richard Byrd a survolé le pôle Sud le 28 novembre 1929, à bord d'un avion Ford Trimotor : l'aller-retour a duré 18 heures et 41 minutes (Richard E. Byrd).

L'opération Highjump, en 1946-1947, était une expédition de la marine des États-Unis organisée par Byrd : environ 4 700 hommes, 13 navires et 33 avions, pour construire la base Little America IV et photographier depuis les airs les côtes et la glace (Operation Highjump).

Les phrases de Byrd sur une terre « au-delà du pôle » sont citées comme preuve de terres au-delà d'un mur de glace. Les expéditions ont trouvé les côtes, les montagnes et la glace de l'Antarctique, pas un mur autour du monde (Logically Facts).

Le Traité sur l'Antarctique interdit-il d'aller en Antarctique ou de survoler le pôle Sud ?

Non. Le Traité sur l'Antarctique, signé à Washington le 1er décembre 1959, est un accord de paix et de science. Le texte officiel se trouve sur le site du Secrétariat du Traité sur l'Antarctique. Voici ce qu'il dit :

  • Article I : seules les activités pacifiques sont autorisées dans l'Antarctique ; les bases militaires, les manœuvres et les essais d'armes sont interdits ;
  • Article II : la recherche scientifique est libre ;
  • Article III : les observations et les résultats scientifiques sont échangés et rendus librement disponibles ;
  • Article V : les explosions nucléaires et l'élimination de déchets radioactifs sont interdites ;
  • Article VII : les observateurs peuvent aller à tout moment dans toutes les régions de l'Antarctique, et chaque Partie qui désigne des observateurs « peut effectuer à tout moment l'inspection aérienne de l'une ou de toutes les régions de l'Antarctique ».

Le Traité n'interdit donc pas les survols : il les prévoit expressément. Les langues officielles du Traité sont l'anglais, le français, le russe et l'espagnol ; la citation est tirée du texte français.

Document original.

Carte et ciel

Quelle carte la Terre plate utilise-t-elle dans le simulateur ? La carte de Gleason

Le disque est dessiné comme la carte de la Flat Earth Society, selon la même idée que la carte de Gleason de 1892 : le pôle Nord au centre et chaque lieu à sa vraie distance du pôle Nord, le long de son méridien.

L'équateur est à 10 002 km (6 215 mi) du centre et le bord du disque à 20 003,9 km (12 430 mi). C'est pourquoi les terres du Sud, comme l'Australie, l'Amérique du Sud et l'Antarctique, sont étirées sur le disque.

Dans le simulateur, la carte en bas à gauche montre le globe ou le disque, grossit jusqu'à 512 fois et, d'un double-clic, vous emmène en n'importe quel point.

Comment s'expliquent les vols dans l'hémisphère Sud, comme Sydney-Santiago ?

Le vol Qantas QF27 relie sans escale Sydney à Santiago du Chili en environ 12,5 heures, en Boeing 787 (horaires du vol).

Sur le globe, la route la plus courte entre les deux aéroports mesure 11 363 km (7 061 mi) : dans ce temps, l'avion vole en moyenne à 909 km/h, la vitesse normale d'un avion de ligne.

Sur la carte de la Terre plate, avec le pôle Nord au centre, Sydney et Santiago sont loin l'une de l'autre, de deux côtés du disque : la ligne droite entre les deux aéroports mesure 25 637 km (15 930 mi). Pour la parcourir dans le même temps, l'avion devrait voler à 2 051 km/h, plus de deux fois plus vite.

Les deux distances viennent du même code que le simulateur : sur le globe le long de l'ellipsoïde WGS84 (GeographicLib), sur le disque comme sur la carte de Gleason. Les coordonnées sont celles des aéroports de Sydney et de Santiago.

Comment sont le Soleil et la Lune sur la Terre plate dans le simulateur ?

Le Soleil et la Lune sont dans la direction même où nous les voyons vraiment, à la date et à l'heure choisies.

La Flat Earth Society décrit un Soleil petit et proche, qui tourne au-dessus du disque (The Sun) : un tel Soleil ne se coucherait jamais, comme l'explique la question sur le coucher du soleil.

Pour ne pas dessiner un ciel que personne n'observe, le simulateur place le Soleil et la Lune là où on les voit vraiment, de la même façon dans les deux modèles.

Le Soleil peut-il se coucher sur la Terre plate ?

  1. Sur la Terre plate de la Flat Earth Society, le Soleil tourne au-dessus du disque, à quelques milliers de kilomètres de hauteur (Distance to the Sun). En s'éloignant, il descend, mais il ne peut pas passer sous l'horizon : il reste toujours quelques degrés au-dessus.
  2. Le Soleil de la Terre plate est comme un réverbère sur une place immense et plate : plus vous vous éloignez, plus vous le voyez bas, mais il ne disparaît jamais derrière le pavé.
  3. La Flat Earth Society explique le coucher du soleil par la perspective ou par une lumière qui se courbe, mais elle ne donne aucun moyen de calculer quand le Soleil se couche (Sunrise and Sunset).
  4. C'est pourquoi, dans le simulateur, le Soleil de la Terre plate est là où on le voit vraiment, en ce lieu et à cette heure : c'est le choix le plus favorable au modèle plat.
  5. Même ainsi, le coucher du soleil ne concorde pas. Sur la Terre plate, l'air relève l'horizon au-dessus de la ligne des yeux (question sur l'horizon), donc le soir le Soleil disparaît derrière lui avant le vrai coucher, et le matin il se lève plus tard : c'est pourquoi, dans l<scene_gaspard>étape du Pic Gaspard</scene_gaspard>, limage de la Terre plate a été prise 17 minutes après celle du globe.

Pourquoi les étoiles de l'hémisphère Sud tournent-elles autour d'un autre pôle ? Sigma Octantis

La nuit, les étoiles tournent autour d'un point fixe du ciel. Dans l'hémisphère Nord, ce point est près de l'étoile Polaire ; dans l'hémisphère Sud, c'est le pôle céleste sud, près de l'étoile Sigma Octantis, que l'on trouve en suivant la Croix du Sud (Celestial pole, Sigma Octantis).

Depuis Sydney, depuis Santiago du Chili et depuis Le Cap, ceux qui regardent vers le sud voient le même pôle, avec les mêmes étoiles autour. Sur le globe, c'est naturel : depuis les trois villes, le sud pointe vers le même point du ciel, au-delà du pôle Sud. Sur la Terre plate, avec le pôle Nord au centre, le sud de chaque ville pointe vers le bord du disque, dans trois directions éloignées les unes des autres : trois observateurs qui regardent dans des directions si différentes ne peuvent pas voir le même point du ciel.

Le wiki de la Flat Earth Society propose deux explications : la perspective (Southern Celestial Rotation) ou un second pôle, avec un ciel qui tourne au-dessus du sud (Bi-Polar Model). La seconde explication est un modèle différent de la carte à un seul pôle qu'utilise le simulateur.

Le simulateur place les étoiles dans la direction où on les voit vraiment, de la même façon dans les deux modèles, comme le Soleil et la Lune : c'est pourquoi la différence n'apparaît pas sur une seule image, mais dans la comparaison entre des observateurs de villes éloignées.

Le firmament, un dôme au-dessus de la Terre plate, existe-t-il ?

Le firmament est la voûte solide du ciel de la cosmologie biblique (Firmament). Certains partisans de la Terre plate le considèrent comme un vrai dôme au-dessus du disque.

Aucune fusée, aucun satellite ni aucun ballon n'a jamais rencontré de dôme. Le 24 octobre 1946, la fusée V-2 n° 13, lancée depuis le Nouveau-Mexique, a pris la première photo de la Terre depuis l'espace, à 105 km (65,2 mi) (V-2 No. 13). La Station spatiale internationale tourne autour de la Terre à environ 400 km (249 mi), 15 fois et demie par jour, et elle est habitée sans interruption depuis le 2 novembre 2000 (International Space Station).

Le simulateur monte jusqu'à 100 000 m (328 084 ft), où l'espace commence par convention, et il ne place aucun dôme dans aucun des deux modèles.

Les deux modèles

Les deux modèles ont les mêmes lieux, à la même latitude et à la même longitude, sur deux formes différentes de la Terre.

Pôle NordÉquateur

Terre sphérique (globe)

Le globe est l'ellipsoïde de référence WGS84, légèrement aplati aux pôles, tel que le mesurent les satellites et le GPS.

Rayon à l'équateur
6 378,1 km3 963 mi
Rayon aux pôles
6 356,8 km3 950 mi
Aplatissement
1 / 298,257
Côte antarctique
56 691 km35 226 mi
Pôle NordÉquateurGlace

Terre plate

La Terre plate est le disque de l'astronomie zététique et de la Flat Earth Society, dessiné comme la carte de Gleason, avec le pôle Nord au centre. L'Antarctique est un anneau de glace sur le bord, avec le mur de glace sur la côte ; au-delà du bord, il y a le vide.

Équateur depuis le centre
10 002 km6 215 mi
Bord depuis le centre
20 003,9 km12 430 mi
Mur de glace (Flat Earth Society)
45,72 m150 ft
Côte antarctique
310 554 km192 969 mi

Sources : WGS84, carte de Gleason (1892), cartes et mur de glace de la Flat Earth Society, astronomie zététique de Rowbotham.

Comment le simulateur a été réalisé

Le simulateur calcule l'image comme la verrait un œil réel, dans les deux modèles, avec les mêmes données.

  1. La forme de la Terre

    Le globe est l'ellipsoïde WGS84. Le disque est celui de l'astronomie zététique, avec la carte de la Flat Earth Society, la même que la carte de Gleason : chaque lieu est à sa vraie distance du pôle Nord.

  2. Montagnes et côtes

    Les montagnes et les côtes viennent du modèle de terrain Copernicus DEM (ESA) : des mesures tous les 30 m (98 ft), ou tous les 90 m (295 ft) là où celles à 30 m (98 ft) ne sont pas publiées, utilisées telles quelles, sans corrections ; dans le simulateur, elles deviennent des cellules d'environ 115 m (377 ft). La mer et les lacs sous le niveau zéro viennent de Natural Earth, le relief lointain d'ETOPO 2022 (NOAA), les côtes de l'Antarctique du SCAR. Les données sont les mêmes dans les deux modèles.

  3. Les couleurs du sol

    Les couleurs ne viennent pas de photos retouchées : elles sont la lumière que le sol réfléchit vraiment, mesurée par les satellites MODIS de la NASA (albédo), en moyenne sur cinq ans sans la neige saisonnière ; là où se trouve le relief le plus fin, elles sont en cellules d'environ 1 km (0,62 mi).

  4. Calcul point par point

    Pour chaque point de l'image, le simulateur calcule ce que rencontre le regard depuis l'œil, avec la lumière courbée par l'air : la mer, la terre, la glace ou le ciel. Les montagnes sont faites de petits triangles construits sur les données, à leur vraie place. Il n'y a aucun trucage de perspective.

  5. L'air

    La couleur du ciel et la brume viennent de la physique de la lumière dans l'air (Rayleigh et Mie), avec les valeurs de l'air réel ; la réfraction vient de l'atmosphère standard de 1976. L'air et la réfraction sont les mêmes dans les deux modèles, et on peut les désactiver.

  6. Soleil, Lune et étoiles

    Le simulateur calcule les positions pour la date et l'heure choisies (Astronomy Engine) ; les étoiles sont celles du Bright Star Catalogue visibles à l'œil nu ; la Lune a la carte de la NASA.

  7. La montgolfière

    Le simulateur utilise une montgolfière monoplace (Cameron O-31) à l'échelle réelle, avec l'observateur dans la nacelle et les yeux à 1,6 m (5,2 ft). La montgolfière monte et descend aux vitesses d'une vraie montgolfière ; le simulateur permet de monter jusqu'à 100 000 m (328 084 ft), bien au-delà du record en montgolfière (21 290 m | 69 849 ft).

  8. Les mesures

    L'abaissement et la distance de l'horizon sont lus sur l'image calculée, comme avec un rapporteur : ils ne sont pas calculés à part.

Données et sources

Voici toutes les valeurs que le simulateur utilise, avec leur source, et les sources des observations citées dans le voyage. « Choix du projet » désigne une valeur décidée dans le projet et non tirée d'une source, par exemple la position de départ.

Terre sphérique

2 valeurs
GrandeurValeurSource
Rayon de la Terre à l'équateur (demi-grand axe)6 378 137 m20 925 646 ftPROJ - Ellipsoids (WGS84) · Moritz H., Geodetic Reference System 1980 (IAG)
Aplatissement aux pôles (inverse)298,257223563PROJ - Ellipsoids (WGS84)

Terre plate et Antarctique

5 valeurs
GrandeurValeurSource
Hauteur du mur de glace selon la Flat Earth Society (dans la scène, la hauteur vient du relief)45,72 m150 ftThe Flat Earth Society Wiki - Ice Wall
Bord du disque : distance depuis le centre (du pôle Nord au pôle Sud le long du méridien)20 003,9 km12 430 miCalculé · Karney C. F. F., GeographicLib - JavaScript
Équateur sur le disque : distance depuis le centre10 002 km6 215 miCalculé · Karney C. F. F., GeographicLib - JavaScript
Côte antarctique de la scène sur le globe : longueur56 691 km35 226 miCalculé · Gerrish L. et al., High resolution vector polygons of the Antarctic coastline, version 7.12, SCAR Antarctic Digital Database, UK Polar Data Centre, 2026 (CC BY 4.0)
Côte antarctique de la scène sur le disque : longueur310 554 km192 969 miCalculé · Gerrish L. et al., High resolution vector polygons of the Antarctic coastline, version 7.12, SCAR Antarctic Digital Database, UK Polar Data Centre, 2026 (CC BY 4.0)

Autres sources utilisées

Relief, côtes et sol

10 valeurs
GrandeurValeurSource
Côte antarctique simplifiée : écart maximal par rapport à la ligne d'origine25 m82 ftChoix du projet
Antarctique : au sud de cette latitude-60°The Antarctic Treaty, full text (Secretariat of the Antarctic Treaty, PDF)
Relief : erreur maximale dans les tuiles10 m33 ftChoix du projet
Relief : détail à l'écran4 pxChoix du projet
Couleurs du sol : longueurs d'onde du rouge, du vert et du bleu645; 555; 469 nmHogan R. J., A seven-band snow-cleared land-surface albedo/BRDF climatology, version 2.0, ECMWF, 2025 (monthly white-sky albedo 2017-2021 from MODIS MCD43GF v6.1) · Schaaf C., MODIS/Terra+Aqua BRDF/Albedo Gap-Filled Snow-Free Daily L3 Global 30ArcSec CMG V061, NASA EOSDIS Land Processes DAAC, 2024
Couleurs du sol : pas de la grille0,025°Hogan R. J., A seven-band snow-cleared land-surface albedo/BRDF climatology, version 2.0, ECMWF, 2025 (monthly white-sky albedo 2017-2021 from MODIS MCD43GF v6.1)
Couleurs du sol là où se trouve le relief fin : pas de la grille30 secondes d'arcSchaaf C., MODIS/Terra+Aqua BRDF/Albedo Gap-Filled Snow-Free Daily L3 Global 30ArcSec CMG V061, NASA EOSDIS Land Processes DAAC, 2024
Couleurs du sol : erreur maximale (niveaux sur 255)1Choix du projet
Neige antarctique : lumière réfléchie0,97Grenfell T. C., Warren S. G., Mullen P. C., Reflection of solar radiation by the Antarctic snow surface at ultraviolet, visible, and near-infrared wavelengths, JGR 99(D9), 1994
Ombres du relief : le rayon vers le Soleil part à cette hauteur au-dessus du sol2 m6,6 ftChoix du projet

Mer

21 valeurs
GrandeurValeurSource
Mer : lumière diffuse réfléchie0,06Payne R. E., Albedo of the Sea Surface, Journal of the Atmospheric Sciences 29(5), 1972
Eau : indice de réfraction1,333Hale G. M., Querry M. R., Optical constants of water in the 200-nm to 200-µm wavelength region, Applied Optics 12(3), 1973
Vagues : pente sans vent (Cox et Munk)0,003Cox C., Munk W., Measurement of the Roughness of the Sea Surface from Photographs of the Sun’s Glitter, JOSA 44(11), 1954
Vagues : pente pour chaque m/s de vent (Cox et Munk)0,00512 s/mCox C., Munk W., Measurement of the Roughness of the Sea Surface from Photographs of the Sun’s Glitter, JOSA 44(11), 1954
Vent pour la lumière sur les vagues5 m/sChoix du projet
Vagues dessinées : direction d'où vient le vent315°Choix du projet
Vagues dessinées : nombre16Choix du projet
Vagues dessinées : la plus longue40 m131 ftChoix du projet
Vagues dessinées : la plus courte0,3 m0,98 ftChoix du projet
Vagues dessinées : ouverture des directions autour du vent75°Choix du projet
Vagues dessinées : part de la pente de la mer0,8Choix du projet
Vagues dessinées : forme des crêtes, des vagues longues aux vagues courtes0,3; 0,9Choix du projet
Vagues dessinées : courbure des crêtes0,55Choix du projet
Vagues dessinées : variation de la hauteur0,8Choix du projet
Vagues dessinées : vagues voisines avec la même courbure et la même hauteur4Choix du projet
Vagues dessinées : largeur des zones de courbure et de hauteur, en longueurs d'onde1,2; 3Choix du projet
Vagues dessinées : déplacement de la courbure (est, nord)0,05; 0,03 1/sChoix du projet
Vagues dessinées : déplacement de la variation de hauteur (est, nord)0,11; 0,07 1/sChoix du projet
Vagues dessinées : lumière des faces sombres, jamais sous cette part de la moyenne0,35Choix du projet
Vagues dessinées : rides plus petites qu'un pixel qui restent toujours0,35Choix du projet
Vagues dessinées : pixels par vague (disparaît, entière)4; 12 pxChoix du projet

Air et réfraction

24 valeurs
GrandeurValeurSource
Atmosphère standard : altitude de chaque couche et variation de la température(0 m | 0 ft; -0,0065 K/m); (11 000 m | 36 089 ft; 0 K/m); (20 000 m | 65 617 ft; 0,001 K/m); (32 000 m | 104 987 ft; 0,0028 K/m); (47 000 m | 154 199 ft; 0 K/m); (51 000 m | 167 323 ft; -0,0028 K/m); (71 000 m | 232 940 ft; -0,002 K/m); (84 852 m | 278 386 ft; 0 K/m)NOAA, NASA, USAF, U.S. Standard Atmosphere, 1976 (NOAA-S/T 76-1562, NASA-TM-X-74335)
Température au niveau de la mer288,15 KNOAA, NASA, USAF, U.S. Standard Atmosphere, 1976 (NOAA-S/T 76-1562, NASA-TM-X-74335) · Ciddor P. E., Refractive index of air: new equations for the visible and near infrared, Applied Optics 35(9), 1996
Pression au niveau de la mer101 325 PaNOAA, NASA, USAF, U.S. Standard Atmosphere, 1976 (NOAA-S/T 76-1562, NASA-TM-X-74335) · Ciddor P. E., Refractive index of air: new equations for the visible and near infrared, Applied Optics 35(9), 1996
Accélération standard de la pesanteur9,80665 m/s²NOAA, NASA, USAF, U.S. Standard Atmosphere, 1976 (NOAA-S/T 76-1562, NASA-TM-X-74335)
Masse molaire de l'air0,0289644 kg/molNOAA, NASA, USAF, U.S. Standard Atmosphere, 1976 (NOAA-S/T 76-1562, NASA-TM-X-74335)
Constante des gaz8,31432 J/(mol K)NOAA, NASA, USAF, U.S. Standard Atmosphere, 1976 (NOAA-S/T 76-1562, NASA-TM-X-74335)
Rayon pour les altitudes de l'atmosphère standard6 356 766 m20 855 531 ftNOAA, NASA, USAF, U.S. Standard Atmosphere, 1976 (NOAA-S/T 76-1562, NASA-TM-X-74335)
Indice de l'air : coefficients de dispersion (Ciddor)238,0185; 5 792 105; 57,362; 167 917 µm⁻²Ciddor P. E., Refractive index of air: new equations for the visible and near infrared, Applied Optics 35(9), 1996
Indice de l'air : correction pour le dioxyde de carbone (Ciddor)5,34 × 10⁻⁷ mol/µmolCiddor P. E., Refractive index of air: new equations for the visible and near infrared, Applied Optics 35(9), 1996
Indice de l'air : dioxyde de carbone de référence (Ciddor)450 µmol/molCiddor P. E., Refractive index of air: new equations for the visible and near infrared, Applied Optics 35(9), 1996
Indice de l'air : compressibilité (Ciddor)1,58123 × 10⁻⁶ K/Pa; -2,9331 × 10⁻⁸ 1/Pa; 1,1043 × 10⁻¹⁰ 1/(K Pa); 1,83 × 10⁻¹¹ K²/Pa²Ciddor P. E., Refractive index of air: new equations for the visible and near infrared, Applied Optics 35(9), 1996
Dioxyde de carbone dans l'air450 µmol/molChoix du projet
Réfraction : longueur d'onde de la lumière0,55 µmChoix du projet
Fin de l'air simulé100 000 m328 084 ftChoix du projet
Ciel : diffusion de la lumière dans l'air pur, pour le rouge, le vert et le bleu (Rayleigh)5,135 × 10⁻⁶; 1,2159 × 10⁻⁵; 3,0345 × 10⁻⁵ 1/mHansen J. E., Travis L. D., Light scattering in planetary atmospheres, Space Science Reviews 16, 527-610, 1974 (Rayleigh optical depth)
Ciel : altitude à laquelle l'air pur se raréfie8 000 m26 247 ftBruneton E., Precomputed Atmospheric Scattering, reference implementation 2017 (demo.cc)
Brume : lumière retirée par mètre (Mie)4,44 × 10⁻⁶ 1/mBruneton E., Precomputed Atmospheric Scattering, reference implementation 2017 (demo.cc)
Brume : part de la lumière diffusée et non absorbée0,9Bruneton E., Precomputed Atmospheric Scattering, reference implementation 2017 (demo.cc)
Brume : altitude à laquelle elle se raréfie1 200 m3 937 ftBruneton E., Precomputed Atmospheric Scattering, reference implementation 2017 (demo.cc)
Brume : à quel point elle diffuse vers l'avant0,8Bruneton E., Precomputed Atmospheric Scattering, reference implementation 2017 (demo.cc)
Ozone : lumière absorbée, pour le rouge, le vert et le bleu6,5 × 10⁻⁷; 1,881 × 10⁻⁶; 8,5 × 10⁻⁸ 1/mHillaire S., A Scalable and Production Ready Sky and Atmosphere Rendering Technique, Computer Graphics Forum 39(4), 2020
Ozone : altitude de la couche25 000 m82 021 ftBruneton E., Precomputed Atmospheric Scattering, reference implementation 2017 (demo.cc)
Ozone : demi-épaisseur de la couche15 000 m49 213 ftBruneton E., Precomputed Atmospheric Scattering, reference implementation 2017 (demo.cc)
Visibilité de l'air : plus petit contraste que l'œil distingue0,02Wikipedia, Visibility (Koschmieder equation, 2% contrast)

Soleil, Lune et étoiles

26 valeurs
GrandeurValeurSource
Soleil : rayon apparent0,004675 radBruneton E., Precomputed Atmospheric Scattering, reference implementation 2017 (demo.cc)
Soleil : rayon695 700 000 m2 282 480 315 ftIAU 2015 Resolution B3, nominal solar radius
Distance moyenne entre la Terre et le Soleil (unité astronomique)1,49598 × 10¹¹ mIAU 2012 Resolution B2, astronomical unit (Paris Observatory)
Soleil : luminosité hors de l'air (magnitude)-26,76 magWillmer C. N. A., The Absolute Magnitude of the Sun in Several Filters, The Astrophysical Journal Supplement Series 236(2), 2018
Date et heure du Soleil à l'ouverture26 novembre 2026 à 08:00 UTCChoix du projet
Éblouissement : âge de l'observateur23 ansSpieringhs R. M. et al., Road marking contrast threshold for the elderly and the impact of glare, KU Leuven
Éblouissement : coefficients10; 5; 62,5CIE 146:2002, CIE equations for disability glare · Spieringhs R. M. et al., Road marking contrast threshold for the elderly and the impact of glare, KU Leuven
Éblouissement : plus petit angle de la formule0,1°CIE 146:2002, CIE equations for disability glare · Spieringhs R. M. et al., Road marking contrast threshold for the elderly and the impact of glare, KU Leuven
Étoiles : toutes celles plus brillantes que la magnitude6,5 magHoffleit D., Warren W. H. Jr., The Bright Star Catalogue, 5th Revised Ed. (Preliminary Version), 1991 (CDS V/50, NASA HEASARC BSC5P)
Étoiles : lumière d'une étoile de magnitude 02,54 × 10⁻⁶ lxCrumey A., Human contrast threshold and astronomical visibility, Monthly Notices of the Royal Astronomical Society 442(3), 2014
Œil : seuil pour voir un point lumineux (coefficients)5,949 × 10⁻⁸; -2,389 × 10⁻⁷; 2,459 × 10⁻⁷; 4,12 × 10⁻⁴; -4,225 × 10⁻⁴ lxCrumey A., Human contrast threshold and astronomical visibility, Monthly Notices of the Royal Astronomical Society 442(3), 2014 · Blackwell H. R., Contrast Thresholds of the Human Eye, Journal of the Optical Society of America 36(11), 1946
Œil : facteur pour l'observation en plein air2Choix du projet
Ciel nocturne le plus sombre : luminance1,71 × 10⁻⁴ cd/m²Crumey A., Human contrast threshold and astronomical visibility, Monthly Notices of the Royal Astronomical Society 442(3), 2014
Étoiles : luminosité minimale dessinée0,3Choix du projet
Étoiles : magnitudes jusqu'au blanc plein3 magChoix du projet
Lune : rayon1 737 400 m5 700 131 ftNASA Goddard Space Flight Center, Moon Fact Sheet
Lune : lumière réfléchie (albédo géométrique)0,12NASA Goddard Space Flight Center, Moon Fact Sheet
Lune : lumière vers le bord (McEwen)1; -0,019 1/°; 2,42 × 10⁻⁴ 1/°²; -1,46 × 10⁻⁶ 1/°³McEwen A. S., A precise lunar photometric function, Lunar and Planetary Science XXVII, 1996 (coefficients as cited in LPSC XLV, 2014, abstract 1679)
Lune : luminosité selon la phase0,026 mag/°; 4 × 10⁻⁹ mag/°⁴Krisciunas K., Schaefer B. E., A model of the brightness of moonlight, PASP 103, 1991
Lune la nuit : exposition de l'œil adapté à l'obscurité1Choix du projet
Lune : contraste pour l'adaptation de l'œil2; 50Choix du projet
Halo de la Lune : cellules par côté qui recueillent la lumière du disque8Choix du projet
Halo de la Lune : au-delà de cet angle, il est calculé depuis le centre de la lumière3°Choix du projet
Fin du crépuscule civil : hauteur du Soleil-6°U.S. Naval Observatory, Rise, Set, and Twilight Definitions
Fin du crépuscule nautique : hauteur du Soleil-12°U.S. Naval Observatory, Rise, Set, and Twilight Definitions
Fin du crépuscule astronomique : hauteur du Soleil-18°U.S. Naval Observatory, Rise, Set, and Twilight Definitions

Montgolfière et vol

33 valeurs
GrandeurValeurSource
Record d'altitude en montgolfière (2005)21 290 m69 849 ftHot air ballooning - altitude record (Vijaypat Singhania, 2005)
Record d'altitude d'une personne avec un ballon (2014)41 419 m135 889 ftStratEx Space Dive (Alan Eustace, 24 October 2014, 41 419 m)
Montgolfière : vitesse maximale de montée3 m/sUltramagic - Flight Manual Supplement 34 (N-500 envelope)
Montgolfière : vitesse maximale de descente4 m/sUltramagic - Flight Manual Supplement 34 (N-500 envelope)
« Aller à l'altitude » : durée du déplacement2 sChoix du projet
Altitude maximale du simulateur (ligne de Kármán)100 000 m328 084 ftChoix du projet
Accélération du temps à l'ouverture1 000Choix du projet
Montgolfière Cameron O-31 : masse maximale au décollage285 kgUK CAA - Type-Certificate Data Sheet UK.TC.BA.00002, Cameron Hot-Air Balloons, Issue 5 (2025)
Enveloppe : hauteur de la bouche au sommet12,9 m42,3 ftKubicek Balloons - BB9EF hopper envelope (900 m3, 12 gores, diameter 12.3 m, height from mouth to top 12.9 m) · Cameron Balloons (USA) - O-Type envelopes (volume, gores, height and diameter in feet, O-42 to O-160)
Enveloppe : diamètre12,4 m40,7 ftCameron Balloons - O-Type envelopes (volume, gores, height and width)
Enveloppe : volume890 m³Cameron Balloons - O-Type envelopes (volume, gores, height and width)
Enveloppe : fuseaux12Cameron Balloons - O-Type envelopes (volume, gores, height and width) · UK CAA - Type-Certificate Data Sheet UK.TC.BA.00002, Cameron Hot-Air Balloons, Issue 5 (2025)
Câbles de charge12UK CAA - Type-Certificate Data Sheet UK.TC.BA.00002, Cameron Hot-Air Balloons, Issue 5 (2025)
Bouche de l'enveloppe : diamètre2,5 m8,2 ftChoix du projet
Bouche de l'enveloppe au-dessus du cadre du brûleur2,5 m8,2 ftChoix du projet
Nacelle : dimensions extérieures0,8; 0,9 m3 ftCameron Balloons - Flight Manual Section 8.73, Lindstrand Technologies Bottom Ends (baskets and burner frames)
Nacelle : hauteur de la paroi1,05 m3,44 ftChoix du projet
Distance entre les yeux de l'observateur et la paroi de la nacelle0,15 m0,49 ftChoix du projet
Nacelle : épaisseur de la paroi0,04 m0,13 ftChoix du projet
Cadre du brûleur : côté0,7 m2,3 ftCameron Balloons - Flight Manual Section 8.73, Lindstrand Technologies Bottom Ends (baskets and burner frames)
Cadre du brûleur au-dessus du bord de la nacelle1 m3,3 ftChoix du projet
Cadre du brûleur : diamètre du tube0,03 m0,098 ftChoix du projet
Brûleur : diamètre et hauteur0,18; 0,22 m0,72 ftChoix du projet
Montants du cadre : diamètre0,03 m0,098 ftChoix du projet
Câbles : diamètre0,005 m0,016 ftChoix du projet
Tissu : lumière qui le traverse0,2Choix du projet
Enveloppe : hauteur des panneaux1 m3,3 ftChoix du projet
Enveloppe : largeur des rubans0,025 m0,082 ftChoix du projet
Enveloppe : couleurs des fuseaux(0,32; 0,035; 0,03); (0,75; 0,73; 0,68)Choix du projet
Nacelle : couleur de l'osier0,42; 0,3; 0,16Choix du projet
Nacelle : couleur des garnitures en cuir0,12; 0,07; 0,04Choix du projet
Acier : lumière réfléchie0,56; 0,57; 0,58Hoffman N., Physics and Math of Shading, SIGGRAPH 2015 Physically Based Shading course (metal F0 table: iron)
Acier : rugosité0,35Choix du projet

Observateur, caméra et carte

16 valeurs
GrandeurValeurSource
Hauteur des yeux d'une personne debout1,6 m5,2 ftANSUR - Anthropometric Summary Data Tables (eye height, standing), NC State Ergonomics Center, archived copy
Champ de vision avant de connaître la fenêtre60°Lynch D. K., Visually discerning the curvature of the Earth, Applied Optics 47(34), 2008
Pixel de référence : pixels par pouce et distance de l'œil en pouces96 px/in; 28 inW3C, CSS Values and Units Module Level 4, 6.2 Absolute Lengths (reference pixel)
Champ de vision naturel : minimum20°Choix du projet
Champ de vision : minimum10°Choix du projet
Champ de vision : maximum120°Choix du projet
Caméra : exposition5Choix du projet
Écran : courbe de la lumière à la couleur (ACES)2,51; 0,03; 2,43; 0,59; 0,14Narkowicz K., ACES Filmic Tone Mapping Curve, 2016
Écran : codage des couleurs (sRGB)0,04045; 12,92; 0,055; 2,4IEC 61966-2-1:1999, Default RGB colour space - sRGB
Luminosité d'une couleur : poids du rouge, du vert et du bleu0,2126; 0,7152; 0,0722ITU-R BT.709-6, Parameter values for the HDTV standards
Nombre maximal de pixels calculés par image2 073 600 pxChoix du projet
Part des pixels calculés pendant que la vue bouge (moins seulement sur les ordinateurs lents, puis de nouveau tous)1Choix du projet
Part minimale des pixels en mouvement, sur les ordinateurs lents0,0625Choix du projet
En mouvement : image lente, les pixels sont divisés par deux33 msChoix du projet
En mouvement : image rapide, le simulateur essaie de nouveau de les doubler12 msChoix du projet
Carte : zoom maximal512Choix du projet

Lieux et observations du voyage

5 valeurs
GrandeurValeurSource
Aéroport de Sydney : latitude-33,94611°Wikipedia, Sydney Airport (SYD): coordinates
Aéroport de Sydney : longitude151,17722°Wikipedia, Sydney Airport (SYD): coordinates
Aéroport de Santiago du Chili : latitude-33,39278°Wikipedia, Arturo Merino Benitez International Airport (SCL): coordinates
Aéroport de Santiago du Chili : longitude-70,78556°Wikipedia, Arturo Merino Benitez International Airport (SCL): coordinates
Vol Qantas QF27 Sydney-Santiago : durée750 minFlightmapper, Qantas flight QF 27: Sydney - Santiago (non-stop, Boeing 787-9, 12:30 scheduled)

Positions prêtes

32 valeurs
GrandeurValeurSource
Départ, Ostie (gare de Lido Centro) : latitude41,7332534°Choix du projet
Départ, Ostie : longitude12,2843045°Choix du projet
Départ : direction du regard308°Choix du projet
Uniquement pour les tests : regard par rapport au Soleil25°Choix du projet
Mer Tyrrhénienne au large d'Ostie : latitude41,7°Choix du projet
Mer Tyrrhénienne au large d'Ostie : longitude12,1°Choix du projet
Turin, piazza Castello : latitude45,071161°Choix du projet
Turin, piazza Castello : longitude7,685957°Choix du projet
New York, City Hall Park : latitude40,7128679°Choix du projet
New York, City Hall Park : longitude-74,0058698°Choix du projet
Honolulu, Kapiolani Park : latitude21,2653527°Choix du projet
Honolulu, Kapiolani Park : longitude-157,8191592°Choix du projet
Mumbai, Gateway of India : latitude18,9219661°Choix du projet
Mumbai, Gateway of India : longitude72,8345657°Choix du projet
Sydney, Bondi Pavilion : latitude-33,8901046°Choix du projet
Sydney, Bondi Pavilion : longitude151,2775798°Choix du projet
Front de la barrière de Ross : latitude-77,714°Choix du projet
Front de la barrière de Ross : longitude180°Choix du projet
Bord du disque (sur le globe, près du pôle Sud) : latitude-89,99°Choix du projet
Bord du disque : longitude180°Choix du projet
Livourne, rivage au sud du port : latitude43,54°Choix du projet
Livourne, rivage au sud du port : longitude10,299°Choix du projet
Anchorage, Point Woronzof : latitude61,2042°Alaska.org, Mt. Denali viewpoints (Anchorage, Point Woronzof)
Anchorage, Point Woronzof : longitude-150,0187°Alaska.org, Mt. Denali viewpoints (Anchorage, Point Woronzof)
Pic de Finestrelles, sommet : latitude42,41445°Wikipedia, Pic Gaspard: photo by Marc Bret from Pic de Finestrelles (443 km), 16 July 2016
Pic de Finestrelles, sommet : longitude2,13353°Wikipedia, Pic Gaspard: photo by Marc Bret from Pic de Finestrelles (443 km), 16 July 2016
Everest, sommet : latitude27,98817°Choix du projet
Everest, sommet : longitude86,92502°Choix du projet
Pacifique Nord : latitude35°Choix du projet
Pacifique Nord : longitude-150°Choix du projet
Roswell, Nouveau-Mexique : latitude33,3°Choix du projet
Roswell, Nouveau-Mexique : longitude-104,53°Choix du projet

Ce qui n'est pas simulé

Toute représentation simplifie quelque chose. Voici les simplifications du simulateur, les mêmes dans les deux modèles sauf indication contraire.

  • Vent et courants : la montgolfière monte et descend à la verticale.
  • Brûleur, température de l'enveloppe et inertie : la vitesse verticale est celle réglée par la manette, dans les limites réelles d'une montgolfière.
  • Géoïde : le niveau de la mer est l'ellipsoïde, sans les ondulations du géoïde de quelques dizaines de mètres.
  • Nuages et météo : le ciel est toujours dégagé, avec la brume de l'atmosphère standard ; il n'y a ni nuages, ni brouillard, ni pluie.
  • Montagnes : la plus petite cellule fait environ 115 m (377 ft) ; les bâtiments, les arbres et les objets plus petits n'y sont pas. De loin, le simulateur utilise des cellules plus grandes, environ une tous les quatre pixels.
  • Lumières des villes : la nuit, la terre est sombre, sans lumières allumées par les hommes.
  • Aiguilles très raides (Cervin, mont Viso, Fitz Roy) : le radar du satellite ne les voit pas en entier, donc elles sont plus basses et plus arrondies, d'environ 100 m (328 ft) à plus de 500 m (1 640 ft) sous l'altitude officielle.
  • Couleurs du sol : moyenne de cinq ans sans neige saisonnière, en cellules d'environ 1 km (0,62 mi) là où se trouve le relief le plus fin et de 2,8 km (1,7 mi) ailleurs : de près, la couleur change par larges taches.
  • Eaux : sous le niveau zéro, seul ce qui est relié à la mer ou à un lac de Natural Earth est de l'eau ; certains lacs dont le fond est sous le niveau de la mer sont montrés comme de l'eau à l'altitude zéro.
  • Relief fin indisponible (pendant le chargement ou à la limite quotidienne du service) : le simulateur utilise le relief à 60", qui garde la hauteur des sommets mais dessine les collines proches plus larges.
  • Réfraction : c'est celle de l'atmosphère standard, la même tous les jours ; les jours où l'air froid près du sol permet de voir plus loin que d'habitude ne sont pas représentés.
  • Vagues : elles sont dessinées dans la lumière de la mer, pas dans la forme de la surface.
  • Couleur de la mer : c'est seulement la lumière réfléchie du ciel et du Soleil ; la lumière qui entre dans l'eau et en ressort, qui donne à la mer son bleu ou son vert, n'y est pas.
  • Montgolfière sur l'eau : la nacelle repose sur la surface, sans flotter et sans bouger avec les vagues.
  • Temps accéléré : il change la vitesse de la montée, pas la date et l'heure du Soleil, que l'utilisateur choisit.
  • Étoiles : celles visibles à l'œil nu sont présentes ; les plus faibles, visibles seulement aux jumelles ou au télescope, ne le sont pas.
  • Soleil et Lune sur la Terre plate : ils sont placés dans la direction observée, et non comme des objets au-dessus du disque. Les sources de la théorie plate donnent la taille et la hauteur du Soleil, mais aucune ne documente comment calculer le coucher et le lever, si bien que ces données n'ont pas pu être appliquées.
  • Perspective : la théorie plate l'invoque pour le coucher du soleil et l'horizon, mais aucune de ses sources ne documente comment la calculer (aucune formule) ; le simulateur utilise la même optique dans les deux modèles.

Mode d'emploi

Faites glisser la scène pour regarder autour de vous. La manette à droite fait monter et descendre la montgolfière ; le bouton de l'altitude l'amène à une altitude précise en 2 secondes. D'un double-clic sur la scène ou sur la carte, vous choisissez un point et, en confirmant par « Aller », vous y arrivez. L'icône de la maison, en haut à droite, vous ramène à la page d'accueil ; « Copier le lien de la scène » copie une adresse qui rouvre la même vue. Chaque icône a une info-bulle avec son nom et sa touche.

WS↑↓
Regarder en haut et en bas
AD←→
Tourner à gauche et à droite
PL
Monter et descendre
G
Aller à l'altitude
T
Globe ou Terre plate
X
Regarder droit devant
C
Regarder l'horizon
O
Suivre l'horizon
V
Champ de vision
F
Champ de vision naturel
K
Atmosphère
J
Réfraction
E
Ligne des yeux
Z
Ligne d'horizon
M
Carte
N
Position
U
Date et heure du Soleil
I
Instruments de vol
B
Montgolfière
+−1
Temps plus rapide, plus lent, normal (1)
0
Réinitialiser

Signalements

Si vous voulez signaler une erreur ou un problème, écrivez-le ici. S'il concerne une scène du simulateur, ajoutez son lien : dans le simulateur, le bouton « Copier le lien de la scène » le copie.

Comment nous traitons les signalements : politique de confidentialité.

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Entrez dans le simulateur, double-cliquez sur n'importe quel point de la Terre et allez-y : montez jusqu'à 100 000 m (328 084 ft), passez du globe à la Terre plate et mesurez l'horizon vous-même.

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